Jules Bois

La Douleur d’aimer (Ollendorff)

Mercure d’avril 1896 page 134

Ce texte suit la critique de Un démoniaque, de Jean Lorrain

Encore de la Douleur d’aimer, celle-ci du mage de l’éternel féminin dit : Jules Bois. Une procession de dames, dont beaucoup sur le retour, qui ont le charme douteux de belles dentelles anciennes fort sales. En une savoureuse et fougueuse écriture de méridional fier de sa barbe, l’auteur les mord (lire la Cicatrice), les fustige, les viole, les trompe, les froisse, que c’en est une joie pure !… Je crois que, n’était la terreur sacrée du gendarme qu’éprouvent les mages tout comme les humbles mortels, il les égorgerait bien aussi un brin. Heureux les mages ! Car les vieilles dames ne se plaignent guère. Cela vous a un petit parfum de bouc et d’encens du plus haut ragoût. Asmodée ! Asmodée ! Que de crimes on voudrait commettre en ton nom ! Si c’est ça l’occultisme, je me sauve jusqu’au… Dernier refuge.

Cette critique est suivie de celle concernant Dernier refuge, d’Édouard Rod.