Guy de Téramond

Les Pantins du cœur (Simonis Empis)

Mercure de juin 1898, pages 881-882

« La grande force de l’homme est de n’être vulnérable que par les sens. » Et à la fin de ce roman un monsieur sent que cette force-là lui manque juste au bon moment. Naturellement « Toute femme que l’on n’a pas eue a quelque chose d’une vierge… » oui, mais, elle s’empresse de se jeter au cou d’un autre. Éternelle dualité entre la peau et le sentiment. Le monsieur et la dame. Cela s’appelle un roman bien parisien. Lire cela sur le boulevard.

Edmond Gautier de Téramond (1569-1957)

Sur le chemin du bonheur (Simonis Empis)

Mercure de décembre 1899, page 763

Une femme est-elle sur le chemin du bonheur quand elle a été grossièrement trompée par son mari et que, s’offrant à son amant, elle sent qu’il n’en veut plus ? Je ne crois pas, mais ce titre intéressant couvre un livre facile à lire, correctement écrit et contenant un assez curieux type de jeune fille, Germaine, qui se donne à un amoureux le soir de ses noces… avec un autre.